Les versements programmés ou comment profiter des baisses boursières
Pour optimiser le rendement de ses placements et minimiser leur risque en pĂ©riode de difficultĂ©s boursières, les versements programmĂ©s s’avèrent un bon moyen de dynamiser son Ă©pargne tout en « lissant” les fluctuations du marchĂ©.
C’est logique : lors d’une période de baisse, pour une même somme investie, vous obtenez un nombre plus importants de parts ! D’où un prix de revient plus bas de l’investissement.
Prenons un exemple simplifiĂ© : vous versez rĂ©gulièrement 120 € par mois et en janvier, la part de l’UC est Ă 12 € en moyenne : vous engrangez 10 parts. Si en fĂ©vrier, la part cote 10 €, vous obtenez 12 parts pour la mĂŞme somme investie. Et si la part remonte Ă 12 € en mars, vous vous retrouvez au bout de trois mois avec 32 part Ă 12 €, soit 384 €.Autrement dit, 24 € de plus que si la valeur de l’UC Ă©tait constamment restĂ©e Ă 12 €.
L’intérêt, on le voit, est que la rentabilité du placement dépend de la moyenne du prix des parts sur la durée. A l’inverse d’un placement ponctuel qui dépend uniquement du prix ou vous l’avez acheté. C’est ce qu’on appelle « lisser » les performances boursières.
MoralitĂ©, il est possible de se constituer progressivement une Ă©pargne en supprimant les risques d’entrĂ©e aux plus mauvais moments. Ce qui permet d’investir sur des supports dynamiques. De nombreux contrats multi-supports sont accessibles quel que soit votre budget.








