Assurance vie et prêt in fine
Les contrats d’assurance vie peuvent répondre à un objectif d’épargne et d’investissement à moyen ou long terme tout en offrant un choix de placements très diversifiés.
Par exemple, les épargnants intéressés par de l’immobilier locatif type loi Scellier peuvent recourir à un contrat d’assurance vie adossé à un prêt in fine. Ce principe permet de ne payer que les intérêts durant la durée de l’emprunt et de rembourser le capital à échéance.
Admettons que l’emprunteur est besoin de 1 000 000 € pour une durée de 10 ans, avec un coût d’emprunt de 200 000 €. Plutôt que de rembourser le capital et l’intérêt (10 000 € par mois), il ne remboursera que l’intérêt (1 666 € par mois). Les 1 000 000 € seront remboursés à la fin des 10 ans.
Evidemment, l’organisme prêteur exige que l’emprunteur ait la garantie de pouvoir rembourser le capital à échéance. C’est là qu’intervient le contrat d’assurance vie, en “nantissement”, comme garantie de l’opération.
Dans notre cas,
L’intérêt du montage, c’est le cas de le dire, est double :
- L’emprunt in fine grossit les intérêts déductibles des revenus fonciers ;
- Il permet de faire fructifier le capital apporte un
- effet de levier considérable en matière de financement.








