Le beurre et l’argent du beurre
OU COMMENT ASSOCIER DEFISCALISATION ET CAPITALISATION…
M. Jean, célibataire sans enfant, dirige la filiale française d’un groupe international. Sa tranche marginale d’imposition maximale rend l’ouverture d’un PERP pertinente.
Le Point Conseil suggère à M. Jean de cotiser dans le PERP et de placer les économies générées dans un contrat d’assurance vie. De la sorte, M. Jean combinera les déductions fiscales et les rente viagère à terme du PERP avec capital valorisé entièrement disponible inhérent à l’assurance vie.
Cerise sur le gâteau, M. Jean, locataire de son appartement de fonction, pourra exceptionnellement toucher le capital de son PERP (au lieu des rentes viagères, ce qui est généralement préférable) au moment de la retraite s’il décide d’utiliser se capital pour acheter en primo-accédant sa résidence principale.








